Nuit blanche à Paris
Je tisse des liens avec sa chair puis me roule dans ses longs cheveux blancs. Ce soir, il fait chaud sous la lune. Extrait paru dans les Chroniques du Royaume.
Maachi Mouchkil
Pour contourner l’immanquable tourista brandie comme une promesse au bout d’un fanion, on nous avait déconseillé de boire l’eau du robinet. Extrait du texte paru dans Surfer’s Journal #137.
Top départ
« Arrête de manger le sable » déclara la maman à sa fille au premier jour de l’été. Extrait paru dans les Chroniques du Royaume.
Gloutonnerie de la beauté
Dans cette partie du monde, les arbres ont remplacé les panneaux de signalisation et la gracieuse voix du GPS est réduite au silence. Extrait du texte paru dans Bouts du Monde #31.
Langage de l’amandier
Nous bordions des champs de terre et guettions les tornades de sable quand une rangée d’amandiers aux fleurs blanches et roses se dressa. Extrait du texte paru dans Surfer’s Journal #137.
Le Grand Marin
C’est l’océan du Grand Marin. L’océan déchaîné, l’océan brumeux, l’océan enfin. Extrait paru dans les Chroniques du Royaume.
D’abord la chienne
À la féminité maladroite de l’obscurité s’oppose la virilité orgueilleuse et triomphante des premiers éclats. Extrait paru dans les Chroniques du Royaume.
Les notes du couffin
Des notes composées au piano s’enfuient du 3ème étage de l’immeuble d’en face. Extrait paru dans les Chroniques du Royaume.
Alpha, Bravo, Charlie
Une odeur de cire tiède et de ciboulette flottait dans l’air. Extrait paru dans les Chroniques du Royaume.
Compotes et oeuf mollet
Après 9 jours d’isolement, j’en suis venue à une conclusion relativement perspicace : il faut être sacrément intelligent pour se faire, seul, la conversation. Extrait du texte paru Chroniques du Royaume.
Le bain divin
Une série de lignes courbant le spot nous souhaita un accueil chaleureux. Extrait du texte paru dans Surfer’s Journal #137.
Jesus a des trous aux genoux
Ils gèrent les marées, les tempêtes des ports. Ils escaladent nos toits quand tout le monde dort.
Puisque tout est là
Bercées par le bavardage des oiseaux et le murmure des arbres, nous sommes là à visiter les lieux comme un enfant dans un parc d’attractions. Extrait du texte paru dans Bouts du Monde #38.